A mon âme que je crains.
Ton regard incertain
Laisse planer bien des doutes.
Mon c½ur entre tes mains
Transpercé , la volupté s'ajoute.
C'est l'heure cruelle de mon exécution...
Laisse moi sans un mot
Sans ton visage sous le mortel flambeau
Qui m'abandonne joliment. Cent maux
Me frappent silencieusement. Je suis à faux.
Je vois noir ! le « A » sous la plume délirante de Rimbaud
Regarde la foire désespérante de ton dédain !
Le spleen, la Charogne de Baudelaire
N'exprime l'abîme profonde de mon âme. Le malin,
La douleur âcre de la mort dans l'air
Me dégustent !il est vain de fuir l'amour
Ses feux ardents me ronge de misère...
Cette chaleur pure est malsaine ! Le pas lourd
Le souffle avide de folie
L'harmonie des couleurs du cortège vermeil
M'arracha , laissant oh! Merci
Une image divine sans pareil !
Le bruit sourd de mon crie ,me dit : « J'y suis arrivée
J'ai découvert le vrai sens de la vie
Oui en succombant au théâtre de mes envies !
Et je rêve d'azur jeté par delà les vallées éblouies
L'ode au péché m'a enivré de baisers !"
Purgée de mes erreurs ,je fuis,
Devenue pieuse, je ne suis plus blessée.
Ton regard incertain
Laisse planer bien des doutes.
Mon c½ur entre tes mains
Transpercé , la volupté s'ajoute.
C'est l'heure cruelle de mon exécution...
Laisse moi sans un mot
Sans ton visage sous le mortel flambeau
Qui m'abandonne joliment. Cent maux
Me frappent silencieusement. Je suis à faux.
Je vois noir ! le « A » sous la plume délirante de Rimbaud
Regarde la foire désespérante de ton dédain !
Le spleen, la Charogne de Baudelaire
N'exprime l'abîme profonde de mon âme. Le malin,
La douleur âcre de la mort dans l'air
Me dégustent !il est vain de fuir l'amour
Ses feux ardents me ronge de misère...
Cette chaleur pure est malsaine ! Le pas lourd
Le souffle avide de folie
L'harmonie des couleurs du cortège vermeil
M'arracha , laissant oh! Merci
Une image divine sans pareil !
Le bruit sourd de mon crie ,me dit : « J'y suis arrivée
J'ai découvert le vrai sens de la vie
Oui en succombant au théâtre de mes envies !
Et je rêve d'azur jeté par delà les vallées éblouies
L'ode au péché m'a enivré de baisers !"
Purgée de mes erreurs ,je fuis,
Devenue pieuse, je ne suis plus blessée.

